Il est pratiquement impossible de voir Volodia Popov dans un état de réflexion ou de méditation. Son élément, c’est le mouvement, c’est le voyage perpétuel.
Même quand il n’y est pas encore parti - il s’y prépare, quand il en est revenu - il nous raconte. « Revenu » ? En revient-il toujours ?
Chacun de ses tableaux est un récit de voyage même quand on n’y voit pas de francs indices géographiques.
[Lire la suite]